
COLERE ET INDIGNATION.
Le "sarkopportunisme" n'a décidément pas de limite. Soucieux de "recentrer" son image sous les bons conseils de ses amis "marketeurs", Nicolas Sarkozy a osé.
Il a osé se référer à Guy Môquet, figure de la Résistance, jeune communiste héroïque, qui a été fusillé par les nazis à 17 ans.
Fier représentant de la droite la plus sombre, le ministre-candidat n’a donc pas hésité à salir la mémoire d’un martyre de la Résistance.
Sarkozy, candidat sans vergogne de la droite patronale, celle dont le général de Gaulle disait qu’on « ne l’avait pas beaucoup vu à Londres », a donc tenté d’utiliser ce modèle de droiture et d’engagement dans une misérable manœuvre politicienne.
C’est à la fois une atteinte à la mémoire d’un grand homme et une provocation à l’égard de ceux qui s’efforcent de poursuivre son combat.
Nous, jeunes et étudiants communistes, ne laisseront pas souiller une nouvelle fois le nom de Guy Môquet par un homme qui criminalise les mineurs, renoue avec la pratique des rafles et incarne le versant le plus agressif du système capitalisme.
Avec fierté et courage il nous faut reprendre le flambeau de Guy Môquet et porter haut nos convictions communistes, seule manière de lui rendre un réel hommage.
L.P.